Le travail des influenceurs devient encadré en Italie, voici ce qu’il faut savoir
- 17 janv. 2024
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Depuis la fin de l’année 2023, le monde des réseaux sociaux en Italie, est secoué par une affaire. L’influenceuse la plus suivie du pays, Chiara Ferragni, se débat avec l’autorité italienne des communications, l’AGCOM. En cause, l’une de ses publications mises en ligne entre le mois de novembre et de décembre 2022, dans laquelle elle fait la promotion d’une brioche en partenariat avec une entreprise de confiserie. La créatrice y précise qu’une partie de l’argent récolté sera distribué à l’hôpital de Turin. Mais ça n’a pas été le cas. L’AGCOM lui a infligé une amende d’1,4 million d’euros.
Dans un premier temps, seuls ceux ayant plus d’un million d’abonnés et qui s’expriment en italien sur leurs réseaux sociaux, sont concernés. Petite précision supplémentaire: il faut qu’au moins 2% de leurs abonnés réagissent à leurs publications. La première obligation concerne leurs partenariats avec des marques. Ils devront préciser en italien qu’il s’agit d’une collaboration commerciale. « Les influenceurs sont tenus d’insérer un avertissement soulignant la nature publicitaire du contenu ». S’ils ne respectent pas cette règle, ils risquent une amende pouvant s’élever à 600.000 euros pour la plus sévère.
L'article intégral sur gens d'internet



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